Tant dit que le temps file autour de nous, ma fougue a effleuré l'être parfait. D'un sourire abasourdissant, j'ai brisé en quelque seconde le "je n'y crois pas moi au conte de fée". Comme le plus beau des romans, j'ai ouvert ma page chapitre 1 et lu entre les lignes les fameux mots que tout le monde s'arrache : il était une fois. Prise dans une effluve, l'atmosphère avait changé d'odeur. Un délicat parfum masculin à l'angle d'une rue, un "bonsoir" anodin lancé jusqu'au creux de mes oreilles, un regard furtif échangé l'espace d'une seconde et ce sourire en coin qui m'a éblouït en quelques instants. Eprise je le serais surment encore longtemps. Enchantée par cette rencontre hasardeuse lors d'un été unique. Rien de mieux qu'un désire en suspens. J'aime.
Par une pluie d'étoiles filantes..